La pression dans les urgences diminue légèrement dans la région de la Capitale-Nationale
Les services d’urgence de la Capitale-Nationale ont signalé une baisse modérée de la capacité globale durant la semaine du 1er au 7 mars 2026 par rapport à la semaine précédente. Toutefois, le nombre de patients demeurant à l’urgence depuis plus de 24 heures a légèrement augmenté.
Les données de la semaine du 1er au 7 mars montrent une baisse globale de la capacité par rapport à la semaine précédente
Les services d’urgence de la région de la Capitale-Nationale ont signalé des niveaux de capacité globalement un peu plus faibles durant la semaine du 1er au 7 mars 2026, selon les données opérationnelles transmises par les hôpitaux de la région. Bien que la capacité moyenne ait diminué par rapport à la semaine précédente, le nombre de patients demeurant à l’urgence pendant de longues périodes a légèrement augmenté.
Période analysée
Cette analyse couvre la période du 1er mars 2026 au 7 mars 2026, avec une comparaison avec la semaine précédente (22 au 28 février 2026).
Couverture des données
- Installations analysées : 12 services d’urgence
- Nombre total d’enregistrements analysés : 1 792
- État du jeu de données : complet pour la région et la période sélectionnées
Toutes les données proviennent des rapports opérationnels soumis par les urgences de la région de la Capitale-Nationale au Québec durant la période analysée.
Principaux indicateurs
- Capacité moyenne régionale : 73,9
- Capacité maximale observée : 167
- Patients en attente depuis plus de 24 heures (moyenne) : 2,9
- Patients en attente depuis plus de 48 heures (moyenne) : 1,2
Ces valeurs représentent des mesures opérationnelles agrégées provenant de l’ensemble des installations déclarantes.
Observations
Les services d’urgence de la Capitale-Nationale ont affiché des conditions opérationnelles variables au cours de la semaine.
Plusieurs établissements de plus grande taille ont enregistré des niveaux moyens de capacité supérieurs à 100 à certaines journées. Les installations plus petites ont généralement rapporté des moyennes plus basses, mais ont également montré des variations notables d’un jour à l’autre.
Des fluctuations à court terme ont été observées tout au long de la semaine. Plusieurs urgences ont connu une hausse de la capacité moyenne au milieu de la semaine, suivie d’un léger recul vers la fin de la période analysée.
Les données indiquent également la présence d’un petit nombre de patients demeurant à l’urgence pendant plus de 24 heures, avec un sous-ensemble plus restreint dépassant 48 heures. Ces séjours prolongés n’étaient pas répartis uniformément entre les installations et semblaient concentrés dans un nombre limité d’établissements durant la période.
Comparaison avec la semaine précédente
(22 au 28 février 2026)
Comparativement à la semaine précédente :
- La capacité moyenne a diminué, passant de 79,2 à 73,9.
- La capacité maximale observée a également reculé, passant de 233 à 167.
- Le nombre moyen de patients présents depuis plus de 24 heures a légèrement augmenté, passant de 2,7 à 2,9.
- Le nombre moyen de patients présents depuis plus de 48 heures a augmenté modestement, passant de 0,9 à 1,2.
Dans l’ensemble, les données suggèrent un léger relâchement des niveaux globaux de capacité dans la région, tandis que la présence de séjours prolongés a augmenté légèrement par rapport à la semaine précédente.
Méthodologie
Cette analyse examine les rapports opérationnels des services d’urgence pour la période de sept jours indiquée. Les indicateurs régionaux ont été calculés à partir de moyennes pondérées selon le nombre d’enregistrements transmis par les installations participantes.
La section de comparaison met en parallèle la période analysée avec la semaine immédiatement précédente, en utilisant la même méthode d’agrégation.
Avis d’information
Ce résumé repose sur des données publiques sur les opérations des services d’urgence et est fourni à titre informatif seulement. Les indicateurs de capacité et d’attente reflètent la charge opérationnelle déclarée et ne doivent pas être interprétés comme des indicateurs de sécurité clinique ou de qualité des soins.