Bilan hebdomadaire des urgences au Québec — 27 avril au 3 mai 2026
Les données des urgences indiquent une pression globalement stable par rapport à la semaine précédente, avec des variations modestes comparativement à la même période en 2025.
Indicateurs clés
Capacité moyenne provinciale des urgences : 85,6 % Même semaine l’an dernier : 84,3 %
Nombre moyen de patients en attente >24 heures : 4,5 Nombre moyen de patients en attente >48 heures : 1,4
Capacité maximale observée durant la semaine : 260 %
Période analysée
Cette analyse couvre :
Semaine actuelle : 27 avril 2026 → 3 mai 2026
Comparaisons :
Semaine précédente : 20 avril 2026 → 26 avril 2026 Même semaine l’an dernier : 28 avril 2025 → 4 mai 2025
Portrait provincial
Les urgences du Québec ont rapporté une pression globalement stable durant la semaine du 27 avril au 3 mai 2026 comparativement à la même période l’an dernier.
À l’échelle provinciale, la capacité moyenne des urgences s’est établie à 85,6 %, comparativement à 84,3 % pour la même semaine en 2025.
Les indicateurs liés aux séjours prolongés ont légèrement diminué.
Le nombre moyen de patients en attente depuis plus de 24 heures s’est établi à 4,5, en baisse modérée par rapport à l’année précédente.
Le nombre moyen de patients en attente depuis plus de 48 heures était de 1,4, également en léger recul.
Dans l’ensemble, ces résultats suggèrent un niveau de pression relativement stable à l’échelle provinciale, accompagné d’une légère amélioration des délais prolongés.
Évolution hebdomadaire
La comparaison entre la semaine du 27 avril au 3 mai 2026 et la semaine précédente (20 au 26 avril 2026) montre une légère diminution de la capacité moyenne.
La capacité est passée de 86,8 % à 85,6 %.
Au cours de la même période :
Patients en attente >24 heures : 5,1 → 4,5 Patients en attente >48 heures : 1,8 → 1,4
Ces variations à court terme doivent être interprétées comme des fluctuations opérationnelles normales.
Faits saillants régionaux
Alors que plusieurs régions ont rapporté des niveaux stables ou en légère baisse, certaines se distinguent par des évolutions plus marquées.
Améliorations notables (variation annuelle)
La région de Chaudière-Appalaches a vu sa capacité moyenne passer de 126,3 % à 104,9 %.
La région de l’Estrie a enregistré une baisse de 74,8 % à 63,9 %.
Ces régions ont également observé une diminution des séjours prolongés, cohérente avec une pression globale moins élevée.
Régions en hausse de pression
La région de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine a vu sa capacité augmenter de 43,0 % à 62,6 %.
La région de Mauricie–Centre-du-Québec a enregistré une hausse de 67,7 % à 85,7 %.
Ces augmentations s’accompagnent de variations modérées des indicateurs de séjours prolongés, reflétant des dynamiques locales.
Signaux mixtes
Certaines régions présentent des tendances divergentes, où la capacité et les séjours prolongés évoluent différemment.
Cette variabilité illustre que la pression dans les urgences peut se déplacer d’une région à l’autre, même lorsque la moyenne provinciale demeure stable.
Couverture des données
Cette analyse repose sur les données des urgences à travers les régions sociosanitaires du Québec disposant de données pour la période analysée.
Pour la période du 27 avril au 3 mai 2026 :
Régions analysées : 16 Installations d’urgence : 115 Nombre total d’enregistrements : 19 312
Période de comparaison (28 avril au 4 mai 2025) :
Installations : 108 Enregistrements : 8 438
Les données sont complètes pour les régions ayant transmis des informations, bien qu’une région ne disposait pas de données pour la période de comparaison.
Méthodologie
Ce bilan présente les indicateurs opérationnels des urgences au Québec pour deux périodes comparables de sept jours ainsi que la semaine précédente.
Les moyennes provinciales sont calculées comme des moyennes pondérées selon le nombre d’enregistrements provenant des installations participantes.
Les valeurs maximales et minimales correspondent aux niveaux les plus élevés et les plus faibles observés au Québec durant la semaine analysée.
Les pourcentages de capacité et les indicateurs de séjours prolongés reflètent la charge opérationnelle déclarée et ne doivent pas être interprétés comme des indicateurs de sécurité clinique.
Avis d’utilisation
Ce bilan est fondé sur des données publiques des urgences et est fourni à titre informatif uniquement.