Les patients devraient aller à l’urgence où ils sont connus ou celle de leur secteur. *
Si vous avez un problème de santé urgent, veuillez composer le 911.

Nouvelles

Bilan hebdomadaire des urgences au Québec — 10 au 16 août 2026

Les urgences québécoises comprises dans les données d’ERInfo ont affiché une capacité moyenne de 83,0 % du 10 au 16 août 2026, légèrement supérieure à celle de la semaine précédente, mais inférieure à la moyenne de la période comparable de 2025.

Sommaire hebdomadaire19 août 2026
Bilan hebdomadaire des urgences au Québec — 10 au 16 août 2026

À l’échelle provinciale, la capacité globale a peu varié d’une semaine à l’autre, tandis que les indicateurs associés aux séjours prolongés à l’urgence ont légèrement augmenté.

Indicateurs clés

Capacité moyenne provinciale des urgences : 83,0 %

Semaine précédente : 82,5 %

Du 10 au 16 août 2025 : 85,2 %

Nombre moyen de patients présents depuis plus de 24 heures : 4,7

Nombre moyen de patients présents depuis plus de 48 heures : 1,7

Capacité la plus élevée signalée pendant la semaine : 261 % — Hôpital Glen (Montréal)

Période analysée

L’analyse principale couvre la période du 10 au 16 août 2026.

La comparaison hebdomadaire porte sur la période du 3 au 9 août 2026, tandis que la comparaison annuelle couvre les mêmes dates, soit du 10 au 16 août 2025.

Portrait provincial

Pour l’ensemble des urgences ayant transmis des données pendant la période courante, la capacité moyenne provinciale pondérée selon le nombre de relevés s’est établie à 83,0 %.

Il s’agit d’une hausse de 0,5 point de pourcentage par rapport à la moyenne de 82,5 % enregistrée du 3 au 9 août. Par rapport à la moyenne de 85,2 % calculée pour la période du 10 au 16 août 2025, la capacité moyenne actuelle est inférieure de 2,2 points.

Les indicateurs de séjours prolongés ont toutefois évolué à la hausse. Le nombre moyen de patients présents depuis plus de 24 heures était de 4,7 par relevé, comparativement à 4,3 la semaine précédente et à 4,2 pendant la période comparable de 2025.

Pour les séjours de plus de 48 heures, la moyenne s’est établie à 1,7 patient, contre 1,5 la semaine précédente et 1,4 un an plus tôt.

Ces données décrivent la charge opérationnelle déclarée dans les urgences et ne constituent pas une mesure de la sécurité clinique ni de la qualité des soins.

Évolution d’une semaine à l’autre

Entre les deux périodes consécutives de sept jours, la capacité moyenne provinciale est passée de 82,5 % à 83,0 %.

Le nombre moyen de patients présents depuis plus de 24 heures a augmenté de 0,4, tandis que la moyenne des patients présents depuis plus de 48 heures a progressé de 0,2.

Les mouvements régionaux sont demeurés variables : certaines régions ont enregistré une hausse de leur capacité moyenne alors que d’autres ont affiché une baisse. Cette variation montre qu’un faible mouvement de la moyenne provinciale peut masquer des évolutions régionales différentes.

Les variations observées sur une seule semaine décrivent les conditions opérationnelles déclarées pendant ces périodes et ne permettent pas, à elles seules, de conclure à une tendance structurelle.

Faits saillants régionaux

Parmi les régions disposant de données pour les deux périodes annuelles comparées, plusieurs ont enregistré des changements notables de leur capacité moyenne.

Dans Lanaudière, la moyenne est passée de 110,1 % à 95,1 %, une baisse de 15,0 points de pourcentage. En Chaudière-Appalaches, elle est passée de 120,7 % à 107,6 %, une diminution de 13,1 points, tandis qu’en Outaouais, elle est passée de 102,6 % à 92,4 %, soit une baisse de 10,2 points.

D’autres régions ont évolué à la hausse. Dans les Laurentides, la capacité moyenne est passée de 103,0 % à 124,9 %, une augmentation de 21,9 points. En Abitibi-Témiscamingue, elle est passée de 55,8 % à 70,9 %, une hausse de 15,1 points, tandis qu’à Laval, elle a augmenté de 135,5 % à 148,4 %, soit 12,9 points.

Ces comparaisons décrivent uniquement l’évolution de la capacité déclarée et ne constituent ni un classement des établissements ni une mesure de la sécurité clinique.

Couverture des données

Pour la période du 10 au 16 août 2026, l’analyse repose sur 16 148 relevés provenant de 107 installations d’urgence réparties dans 15 régions ayant transmis des données.

La semaine précédente comprend 14 845 relevés provenant de 107 installations, également réparties dans 15 régions déclarantes.

La période comparative du 10 au 16 août 2025 comprend 13 108 relevés provenant de 114 installations dans 15 régions.

La couverture géographique provinciale n’est toutefois pas complète sur une base parfaitement comparable. Aucune donnée n’était disponible pour la Mauricie-et-Centre-du-Québec pendant les deux périodes de 2026 analysées, alors que cette région était représentée dans les données de 2025. À l’inverse, le Nord-du-Québec est présent dans les données de 2026, mais ne comptait aucun relevé dans la période comparative de 2025.

La comparaison annuelle décrit donc les données disponibles pour chacune des périodes, mais ne repose pas sur un ensemble parfaitement identique de régions et d’installations.

Méthodologie

Les moyennes provinciales sont calculées sous forme de moyennes pondérées selon le nombre de relevés transmis par les installations déclarantes. Chaque relevé contribue ainsi également à la moyenne provinciale, plutôt que d’accorder le même poids à chaque région.

La moyenne de la période actuelle repose sur 16 148 relevés, celle de la semaine précédente sur 14 845 relevés et la comparaison annuelle sur 13 108 relevés.

La capacité maximale représente la lecture la plus élevée signalée au Québec pendant la période du 10 au 16 août. Le sommet observé était de 261 % à l’Hôpital Glen, à Montréal.

Les pourcentages de capacité et les données sur les séjours prolongés représentent uniquement la charge opérationnelle déclarée et ne doivent pas être interprétés comme des indicateurs de sécurité clinique.

Avis d’utilisation

Ce bilan repose sur des données publiques déclarées par les urgences et est fourni à titre informatif seulement.

Restez informé. Restez prudent.

Rendre les données publiques sur les soins de santé du Québec plus faciles à comprendre, afin que chacun puisse prendre des décisions plus éclairées.